Biographie de Bernard Corneau

2007 - Actuel: Directeur, Credit Suisse Banque Privée

2006 - juin 2007: Chief Operating Officer, IEUROP, société spécialisée dans les portails de services gratuits; iFrance, iEspana, iBelgique, iItalia, iQubec

2001- 2006

Co-fondateur des sociétés fideliplus et Mycash, intermédiaire de e-commerce, spécialisé dans les galeries marchandes on-line : cashcash, paypalavantage ,myshop,tvmagshop

JP Morgan Chase

1996-2001

Vice President, en charge des fusions et acquisitions à Paris, Londres et New York

JP Morgan Chase

1989-1995

Directeur, en charge du Corporate Finance (montage de financement pour des grandes entreprises)

Bossard Gemini

1981-1989

Consultant en management et systèmes d’information

Autres activités

1995-2000 : Administrateur indépendant chez PG Supermarchés, groupe Delhaize le Lion

1997-2004 : Vice Président et Trésorier de France-Amériques, association pour le développement des relations entre la France et les Amériques, au plan culturel diplomatique et économique. Exemple d’évènements « The Business Climate in 2005 by Professeur Mike Rosenberg - Professeur à l’IESE Business School, M.B.A, Universidad de Navarra, Bachelor of Science in Engineering, University of Michigan” Lundi 28 février 2005

Speaker et auteur d’articles dans “Les Echos” et “La Tribune”

Les Echos n° 17489 du 29/09/1997 p. 56

« Pour créer de nouveau l'envie d'investir dans notre propre pays, il nous manque le culte de la croissance et de l'innovation. Prenons l'exemple du grand frère américain. Dans bien des secteurs, le marché est mûr comme en Europe. Mais il existe un puissant courant innovateur qui rend obsolètes les équipements et force tout le monde à investir pour être en permanence à la pointe. Par ailleurs, les Américains n'ont que le choix de la réussite. Ils n'ont pas comme nous, Européens, le luxe de multiples Air Bag sociaux et économiques (monopoles, sociétés étatisées, minima sociaux...).Autre moteur puissant de l'investissement : la concurrence. Regardons le secteur des télécommunications : en ouvrant la porte à deux opérateurs nouveaux, à côté de l'opérateur public, on multiplie par 2 à 3 les investissements du secteur. La France a les idées, la jeunesse, il lui manque la volonté d'innover, un peu plus d'argent prêt à se risquer, et un environnement réglementaire et fiscal plus favorable ». Pour lire l’article en entier…

Les Echos n° 17579 du 05/02/1998 p. 50

« L'Europe hésitante face aux Etats-Unis
La question qui vient immédiatement à l'esprit est : qu'a fait l'Europe pendant ce temps-là ? A ma connaissance, en dehors des banques suisses qui ont procédé à des investissements massifs, aucune banque de la future Union monétaire n'a encore véritablement percé aux Etats-Unis. Pourquoi ? L'Europe bancaire est riche. Elle est tellement riche qu'au début des années 90, elle aurait pu avaler la plupart des banques américaines à bas prix. Il s'agit donc essentiellement d'une question de mentalité et de manque de confiance. La plupart des banques européennes pensent qu'elles n'ont rien à apporter à la finance américaine et restent cantonnées dans les parties du monde où elles peuvent plus facilement s'imposer.
S'implanter outre-Atlantique est-il si difficile ? Les industriels européens ont été plus courageux que les banquiers, et ont montré le chemin. Je vois au moins deux secteurs où l'Europe peut apporter un vrai savoir-faire aux Etats-Unis : en premier, celui des paiements électroniques, où l'Europe dispose d'une supériorité technologique incontestable, grâce à sa maîtrise de la carte à puce. Ensuite, celui de la gestion de fonds, où l'expertise et le prestige de certaines maisons européennes sont incontestables. Un bon exemple est le succès d'Axa-Equitable, un des rares européens à avoir pris le risque d'une large implantation aux Etats-Unis, pari qui est aujourd'hui récompensé. » Pour lire la suite…

Les Echos n° 17618 du 01/04/1998 p. 56 

Les Echos n° 17748 du 08/10/1998 p. 68

« Cette richesse est en soi une bonne nouvelle. Un autre élément positif est la capacité de création de « valeur actionnaire » de nos « 33 ». En une année, ce concept s'est acclimaté en France. De nombreux rapports annuels des « 33 » ont maintenant un chapitre sur le sujet. Le calcul est simple : l'entreprise doit mesurer le rendement dégagé par son exploitation, net d'un impôt théorique, par rapport aux capitaux investis dans son activité. Ce rendement est ensuite comparé au coût du capital de l'entreprise.
Aujourd'hui, le coût du capital moyen de notre échantillon des « 33 » est d'environ 9,7 %. Il baisse régulièrement depuis 1995. La baisse résulte essentiellement de la baisse des taux d'intérêt en France. En effet, la structure du capital employé par les entreprises est restée stable avec environ 1/3 de dette et 2/3 de fonds propres. » Pour lire la suite…

Les Echos n° 17781 du 25/11/1998 p. 62

« Francfort se doit donc de devenir une place « offshore » au sein même de l'Allemagne ou de ne pas entraîner l'adhésion sans réserve de ses partenaires européens. Paris doit s'efforcer de rendre plus européen le système anglo-saxon qui s'esquisse à Francfort. De quels moyens disposons-nous ? Soyons réalistes, seuls nous ne pourrons rien obtenir, au mieux un strapontin dans les discussions en cours. C'est toute l'habileté de l'invitation lancée par Paris à ses partenaires pour le 27 novembre. Il faut fédérer les « exclus » pour faire bloc face à l'arrivisme forcené de nos partenaires allemands. Le succès de cette démarche dépend de notre capacité à adopter un fonctionnement de type « entreprise privée » et non pas de négociation étatique. Les Anglais et les Allemands ne nous laissent qu'une faible marge de manoeuvre? » Pour lire la suite…

·         Internet : quand la France s'éveillera...

Les Echos n° 18042 du 08/12/1999 p. 65

« L'échec du cycle du Millénaire à Seattle a mis en lumière le fossé entre Européens, Américains et le reste du monde sur les enjeux de la mondialisation. Les Américains venaient pour promouvoir les bienfaits de la « nouvelle économie », les Européens, pour protéger leurs agriculteurs, leurs normes sociales, leur culture et l'environnement. Ils voulaient dresser une « ligne Maginot » qui semble totalement périmée face à l'Internet. Car le vrai facteur d'expansion commercial et culturel, c'est l'Internet. Si l'on tire une parallèle avec les Etats-Unis, l'Internet est devenu là-bas un enjeu stratégique. Le président veille personnellement à ce que le pays conserve son leadership dans ce secteur et en tire à plein les avantages, en termes d'emplois et de culture notamment. L'Internet est une poule aux oeufs d'or qui se manifeste par l'émergence de myriades de sociétés allant de la micro à la grande taille, et créant des milliers d'emplois. Ce foisonnement laisse les individus s'épanouir et s'enrichir sans entraves, ceci allant parfaitement dans le cadre que l'on connaît du libéralisme américain. » Pour lire la suite…

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·         Internet : to be or not to be ? 

Les Echos n° 18138 du 20/04/2000 p. 60

« La « nouvelle économie » s'inscrit dans la durée parce qu'elle apporte une véritable valeur économique dans toutes les sphères marchandes. Cette valeur se mesure aisément dans plusieurs domaines. Au premier plan, la part de marché. Les « start-up » Internet, en ajoutant un nouveau canal de distribution dans des marchés existants, aux côtés des canaux traditionnels tels l'agence en « brique et mortier », le téléphone, le catalogue, le Minitel... prennent des parts de marché aux acteurs « traditionnels ». Pour lire la suite…

Les Echos n° 18183 du 29/06/2000 p. 76
«
Cette jeunesse a retrouvé le goût du risque. On se lance, sans craindre la faillite, toujours infamante dans la vieille économie. Chacun se dévoue, on ne compte pas son temps, on part même en vacances ensemble, on est récompensé pour son apport à l'entreprise... Chacun est comptable de l'argent qu'il dépense. Tous sont responsables et solidaires. On retrouve le côté « familial » de l'entreprise dans la start-up. Cela ressemble furieusement au « paternalisme » du XIXe siècle, sauf que les collaborateurs sont actionnaires de l'entreprise et non pas simples employés, assujettis au « pater familias ». La start-up est une nouvelle forme d'organisation sociale du travail telle une sorte de kibboutz. C'est un des aspects révolutionnaires de la nouvelle économie. » Pour lire la suite…

Les Echos n° 18267 du 27/10/2000 p. 68

« Un autre terrain où l'Etat peut influer favorablement sur la croissance est celui des relations sociales. La France donne l'exemple de provocation systématique de conflits dans la rue par immobilisme et opacité, en refusant notamment de communiquer sur la croissance, de peur? de susciter des revendications. Nous pouvons même nous vanter d'avoir exporté le modèle conflictuel dans d'autres pays européens. Régler les relations sociales dans l'urgence et sous la pression de la rue revient à privilégier ceux qui ont le pouvoir de pression le plus élevé, entraîne des frustrations pour les autres salariés, ce qui nuit au « bien-être » général.
Enfin, parlons d'un facteur intangible, celui de la confiance. C'est une alchimie délicate, qui ne se décrète pas. Les gens heureux investissent dans l'avenir, consomment et entretiennent cette précieuse croissance. Prenons l'exemple de nos amis d'outre-Atlantique. Sur quelles bases repose la confiance affichée par les citoyens américains depuis tant d'années ? L'assurance dans la force de leur monnaie est un des facteurs : l'Amérique, c'est le dollar » Pour lire la suite…

La Tribune - édition du 01/02/2000

« Dans le monde du réel, les producteurs de biens et services seront confrontés à des diffuseurs géants sur Internet qui imposeront une globalisation accélérée : un effet « Carrefour » transposé au monde virtuel. Les producteurs n'auront d'autre choix que de se regrouper pour atteindre une couverture globale et devenir les fournisseurs privilégiés des cités virtuelles. L'exemple de Warner et EMI dans la musique illustre cette nécessité vitale de regroupement. » Pour lire la suite…

La Tribune - édition du 24/01/97

« En France, très rapidement, on dérive sur le registre affectif et passionnel. Les salariés licenciés « ne valent plus rien pour l'entreprise ». On culpabilise les victimes des licenciements, on les rend inutiles et inaptes à se recaser en leur donnant l'impression que tout ce qu'ils ont appris vaut moins que zéro. Là encore la lourdeur et la complexité de nos lois sociales fait que très rapidement une restructuration tourne au bras de fer avec les syndicats et les salariés et que le côté passionnel et spectaculaire prend le pas sur les négociations, d'ailleurs de plus en plus médiatisées. Conséquences négatives pour gain immédiat. Personne ne niera l'effet bénéfique des restructurations sur les comptes à court terme des entreprises. Mais les conséquences à plus long terme d'une restructuration menée sans précaution sont destructrices et on commence à le mesurer de manière précise. » Pour lire la suite…


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